Conscience Soufie

Poésie et samâ‘
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Revue CS

Le Numéro 2 de la Revue Conscience Soufie a été consacré aux liens qui unissent soufisme et poésie.

La Hamziyya De l’imam al-Busîrî

La Hamziyya De l’imam al-Busîrî

Par Idrîs de Vos
L’imam al-Busîrî est né en 1211, dans le sud de l’Égypte, et mort à Alexandrie en 1294. C’est au Caire qu’il poursuivit ses études, notamment littéraires. Il eut également le privilège de compter au nombre des disciples du célèbre soufi Abû al-‘Abbâs Ahmad al-Mursî.

Poème d’Ibn ‘Arabî : Tuhyî idhâ qatalat

Poème d’Ibn ‘Arabî : Tuhyî idhâ qatalat

Son regard ayant tué,
Elle réanime de sa parole
Comme si Jésus elle était
Quand elle rappelle à la vie.

L’expression son regard ayant tué se réfère à l’extinction dans la contemplation (al-fanâ’ fî al-mu-shâhada).
Elle réanime de sa parole implique la réalisation parfaite de la constitution harmonieuse et équilibrée (taswiya) [de l’être humain] en vue de l’insufflation de l’Esprit.

L’Interprète des désirs ou « Turjumân al-Ashwâq » d’Ibn ‘Arabî

L’Interprète des désirs ou « Turjumân al-Ashwâq » d’Ibn ‘Arabî

Par Maurice Gloton
L’Interprète des Désirs (Turjumân al-Ashwâq) et son commentaire occupent une place originale dans l’ensemble de l’œuvre immense d’Ibn ‘Arabî. Ce recueil de poésies amoureuses et mystiques est consacré à Nizhâm, Harmonie, jeune fille d’une beauté et d’une spiritualité exceptionnelles, typifiant l’Essence absolue et la Présence divine dans la Manifestation universelle, dans tous les réceptacles que comporte celle-ci.

La voix poétique du juriste al-Shâfi‘î

La voix poétique du juriste al-Shâfi‘î

Par Idrîs de Vos
Né l’année même de la mort de l’imam Abû Hanîfa, et destiné à un grand destin tout comme lui, l’imam al-Shâfi’î est connu pour avoir tenté de concilier l’école dite de « l’opinion », représentée par son illustre prédécesseur, et l’école dite « du hadith », représentée par l’imam Mâlik dont il fut l’élève.

Poèmes fractals Par Walid Amri

Poèmes fractals Par Walid Amri

Par Walid Amri
Tenter de rapprocher le beau (et par extension le domaine de l’art), du vrai (celui de la science), du bien (celui de la religion et de la spiritualité), et plus précisément, les présenter comme « lectures » unificatrices et révélatrices du Réel : tel est le propos de notre ouvrage intitulé Poèmes fractals. La science est-elle étrangère à la poésie, à la spiritualité ?

Pèlerin de l’Éternité

Pèlerin de l’Éternité

Par Néfissa Roty-Geoffroy
René Roty était poète, mais personne, ou presque, ne le savait. Avant sa mort en 1994, il remit ses écrits à son fils Yacoub, qui découvrit par la suite un trésor insoupçonné. Celui-ci décida alors de transmettre ce legs à sa famille, mais aussi au grand public.

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Poésie et soufisme partagent un même rapport à l’indicible et à la fulgurance de l’inspiration. L’une et l’autre concourent à la saisie de réalités spirituelles que la raison ordinaire ne peut appréhender.
Le recueil poétique ( Dîwân ) étudié ici est l’œuvre de trois maîtres soufis de la voie ‘Alâwiyya.
Les chants spirituels qui accompagnent le livre témoignent de la vivacité de cette tradition spirituelle.

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Danawtu min hayy Laylâ

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Danawtu min hayy Laylâ

À l’instar du Prophète, les soufis voient dans la femme le support de contemplation de Dieu le plus accompli. C’est pourquoi ils « remontent » vers Dieu, vers son « Essence la plus subtile » (al-dhât), en donnant à celle-ci, sur le mode allusif, divers prénoms féminins. Puisés dans le registre de l’amour courtois des anciens Arabes, ces prénoms cèdent parfois la précellence au pronom « Elle » (hiyâ), qui signe, dans son extrême nudité, le Féminin absolu. Les prénoms féminins les plus sollicités par nos poètes sont, en premier lieu, Laylâ, puis Lubnâ et Mayya, ou encore Salmâ, toutes symboles de l’Essence divine, et de l’Éternel féminin. D’autres poètes s’adressent encore à Hind, Su‘âd, notamment.

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

La religion que je professe
Est celle de l’Amour.
Partout où ses montures se tournent
L’amour est ma religion et ma foi !
L’amour est ma religion (dîn) et ma foi (îmân), car il n’y a pas de religion plus élevée que celle fondée sur l’amour et le désir pour Celui envers Qui je la professe et Qui l’ordonne mystérieusement. Telle est la caractéristique des spirituels de type muḥammadien.

Association Conscience Soufie
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ISSN : 2777-9289