Conscience Soufie

Poésie et samâ‘
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Revue CS

Le Numéro 2 de la Revue Conscience Soufie a été consacré aux liens qui unissent soufisme et poésie.

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Poésie et soufisme partagent un même rapport à l’indicible et à la fulgurance de l’inspiration. L’une et l’autre concourent à la saisie de réalités spirituelles que la raison ordinaire ne peut appréhender.
Le recueil poétique ( Dîwân ) étudié ici est l’œuvre de trois maîtres soufis de la voie ‘Alâwiyya.
Les chants spirituels qui accompagnent le livre témoignent de la vivacité de cette tradition spirituelle.

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Danawtu min hayy Laylâ

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Danawtu min hayy Laylâ

À l’instar du Prophète, les soufis voient dans la femme le support de contemplation de Dieu le plus accompli. C’est pourquoi ils « remontent » vers Dieu, vers son « Essence la plus subtile » (al-dhât), en donnant à celle-ci, sur le mode allusif, divers prénoms féminins. Puisés dans le registre de l’amour courtois des anciens Arabes, ces prénoms cèdent parfois la précellence au pronom « Elle » (hiyâ), qui signe, dans son extrême nudité, le Féminin absolu. Les prénoms féminins les plus sollicités par nos poètes sont, en premier lieu, Laylâ, puis Lubnâ et Mayya, ou encore Salmâ, toutes symboles de l’Essence divine, et de l’Éternel féminin. D’autres poètes s’adressent encore à Hind, Su‘âd, notamment.

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

La religion que je professe
Est celle de l’Amour.
Partout où ses montures se tournent
L’amour est ma religion et ma foi !
L’amour est ma religion (dîn) et ma foi (îmân), car il n’y a pas de religion plus élevée que celle fondée sur l’amour et le désir pour Celui envers Qui je la professe et Qui l’ordonne mystérieusement. Telle est la caractéristique des spirituels de type muḥammadien.

Clés de lecture pour entrer dans le Mathnawi de Rûmi

Clés de lecture pour entrer dans le Mathnawi de Rûmi

Par Hayat Nur Artiran
Le Mesnevi dans sa totalité raconte l’homme à l’homme : sa venue du monde spirituel, dans ce monde-ci, sa vie durant ce monde, son cheminement intérieur et son perfectionnement spirituel. Tout cela est raconté dans les moindres détails dans le Mesnevi. Le Prophète a dit que le Coran et l’homme sont des frères jumeaux. Nous pouvons considérer également la même chose pour le Mesnevi car le Mesnevi tire son secret du Coran lui-même. Et, à l’instar du Coran, le Mesnevi raconte l’homme à l’homme.

Conseils de lecture « Mevlâna Jalâl al-Dîn Rûmî »

Conseils de lecture « Mevlâna Jalâl al-Dîn Rûmî »

Jalâl al-Dîn Balkhî naquit en 1207 à Balkh, et mourut le 17 décembre 1273 à Konya en Turquie. Rûmî était déjà un maître reconnu lorsqu’il croisa la route de Shams Tabrîzî. La rencontre avec cet ascète errant bouleversa son existence. C’était en 1244, à Konya, il devait être âgé de 37 ans environ. Son fils, Sultân Valâd, rapporta de cette recontre que lorsque Rûmi « vit le visage de Shams; les secrets devinrent pour lui manifestes comme le jour. Il vit celui qu’on ne peut pas voir; il entendit ce que personne n’entendit jamais de personne… Il devint amoureux et fut anéanti. »

Mawlana Jalaleddin Rumi, le Feu dans l’Océan

Mawlana Jalaleddin Rumi, le Feu dans l’Océan

Par Nahid Shahbazi
Mawlana Jalaleddin Rumi connaît les clés qui ouvrent les portes du monde subtil. Il s’y introduit et entraîne à sa suite les Amoureux qui le suivent – le lisent -, et leur permet d’en saisir les réalités : il les invite à contempler son océan, il les incite à y plonger. En cet océan, ni tiédeur, ni calme. Rumi vit au sein du tumulte et du tourbillon que lui imposent les états changeants de son âme.

La Corde solide naît d’un soupir

La Corde solide naît d’un soupir

Par Nahid Shahbazi
Mawlana Jalaleddin Rumi dit :
J’ai poussé un soupir ardent qui s’est élevé vers le ciel,
et il est devenu corde
tendue depuis le fond du puits où je suis.
J’ai saisi la corde de mes mains fermes et je suis sorti,
Allègre, le teint rose et les joues remplies.
J’étais au fond d’un puits, vil et sans force,
Le monde entier désormais ne peut me contenir

Bibliographie : Mansûr al-Hallâj

Bibliographie : Mansûr al-Hallâj

Fulgurante figure de la mystique en Islam, Mansûr al-Hallâj appartient à cette rare pléiade de poètes pour qui la poésie fait un avec la pensée. Cela ne saurait se produire que si la poésie est sublime et la pensée profonde.
Joël-Claude Meffre, retraité du ministère de la Culture et membre de Conscience Soufie, est écrivain et poète. Il poursuit depuis des années un travail d’écriture en poésie en même temps qu’il s’est engagé sur la voie du soufisme.
Il nous a livré ses conseils de lecture au sujet de Mansûr al-Hallâj , en marge de la conférence du 21 novembre 2021.

Poème de Hallâj : Wa-Llâhi mâ tala’at shamsun

Poème de Hallâj : Wa-Llâhi mâ tala’at shamsun

Poème de Hussein Mansour al- Hallaj
Traduction par Mahmoud Sami-Ali
***
Dieu en témoigne ! Qu’aucun soleil ne se lève ni se couche
Sans que Ton amour soit uni à mes souffles
***
Et que je ne m’isole pour m’entretenir avec autrui
Sans que Tu ne sois mon entretien avec autrui

Association Conscience Soufie
14 avenue de l’opéra,
75001 PARIS
Contact: info@consciencesoufie.com
ISSN : 2777-9289