Hommage à Eva de Vitray-Meyerovitch

Interprète française de l'œuvre de Rumi (m. 1273).

Elle consacra sa vie à traduire les écrits de Rumi et à le faire connaître au public francophone.

En partenariat avec l’association des Amis d’Eva.

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Des articles

Des articles décrivant son parcours et son œuvre, ainsi que des témoignages d’amis…Retrouvez-les tous ici-même sur cette page.

 

Des vidéos

Dans cette série « Trésor de souvenirs », nous collectons le témoignage de quelques personnes qui ont personnellement connu Eva de Vitray-Meyerovitch.

Des podcasts

Des émissions radio où on entend Eva de Vitray-Meyerovitch nous décrire sa vision de l’islam, du soufisme et de certains aspects de l’enseignement de Rumi : la parabole, la poésie cosmique, la prière ou encore la psychologie des profondeurs…

Le 20 decembre 2020

Une rencontre en hommage à Eva de Vitray-Meyerovitch. Nous évoquerons sa vie et son œuvre. Ainsi que les liens qu’Eva de Vitray a noué avec la Turquie, Konya en particulier, où elle est enterrée non loin du mausolée de Rumi.

Mevlâna jalâl al Dîn Rûmî par Eva de Vitray-Meyerovitch

Mevlâna jalâl al Dîn Rûmî par Eva de Vitray-Meyerovitch

Puis est venu l’Islam et le fleuron de cette époque qui a été Rumî, qui a donné à toute cette région une empreinte absolument ineffaçable. Vous savez quand on est à Assise, (j’aime beaucoup le rapprochement entre St François d’Assise et Rumî, parce qu’ils se ressemblent beaucoup et ils sont à peu près contemporains), quand on va à Assise on sent encore aujourd’hui cette douceur franciscaine, quand on va à Konya aujourd’hui on sent encore l’empreinte de son fondateur, qui est aussi cette douceur,

Eva de Vitray-Meyerovitch : « Notre mère Hawâ »

Eva de Vitray-Meyerovitch : « Notre mère Hawâ »

L’article suivant est le texte de l’intervention de H. Nur Artıran donnée lors de la conférence en ligne du 20 décembre 2020 dans le cadre de l’hommage rendu à Eva de Vitray-Meyerovitch, organisé par Conscience Soufie en partenariat avec l’association Les amis d’Eva de Vitray-Meyerovitch.
Les soufis éprouvent envers cette femme soufie éminente un grand respect, mais aussi un amour et une admiration immenses. Il en va de même pour les chercheurs qui œuvrent à mieux la faire connaitre auprès du grand public.

Eva de Vitray-Meyerovitch : Une œuvre bien orientée

Eva de Vitray-Meyerovitch : Une œuvre bien orientée

L’article suivant est le texte de l’intervention de Marie-Odile Delacour donnée lors de la conférence en ligne du 20 décembre 2020 dans le cadre de l’hommage rendu à Eva de Vitray-Meyerovitch, organisé par Conscience Soufie en partenariat avec l’association Les amis d’Eva de Vitray-Meyerovitch..
….un vieil ami lui rend visite et cette visite va changer sa vie. Elle le raconte elle-même : « J’étais dans mon bureau directorial – faussement directorial, mais directorial quand même – lorsque j’ai vu arriver un de mes bons amis que je n’avais pas vu depuis quinze ans….

Eva de Vitray-Meyerovitch : Un parcours atypique

Eva de Vitray-Meyerovitch : Un parcours atypique

L’article suivant est le texte de l’intervention de Muriel Roiland donnée lors de la conférence en ligne du 20 décembre 2020 dans le cadre de l’hommage rendu à Eva de Vitray-Meyerovitch, organisé par Conscience Soufie en partenariat avec l’association Les amis d’Eva de Vitray-Meyerovitch.
Eva est une femme qui ne renonce pas. Pendant la longue parenthèse de la guerre, elle réussit le concours de secrétaire d’administration, et travaille ensuite pendant quelques années rue de Rennes au Ministère de l’Éducation nationale qu’elle a réintégré.

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs : Cathryn Goddard (traduction)

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs : Cathryn Goddard (traduction)

Par Cathryn Goddard
Eva était de petite taille – elle l’était déjà avant d’être réduite à l’alitement –, elle avait plus de quatre-vingts ans à cette époque, mais sa peau était étonnamment fraîche, lumineuse et sans aucune ride. Elle portait une robe de chambre rose pâle qui seyait à son teint clair et ses yeux marron foncé. Elle passait librement d’un sujet à l’autre, comme elle l’avait fait auparavant, lors de notre première conversation téléphonique, mais sans jamais faire allusion à son livre.

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs Par Esin Çelebi (traduction)

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs Par Esin Çelebi (traduction)

Par Esin Celebi
À la fin de la cérémonie officielle, tout le monde s’est dispersé. Un petit groupe est resté. Nous nous sommes resserrés autour de la tombe ; des gens de tous horizons : États-Unis, Espagne, France, et même une femme du Liban. J’ai alors demandé à Hafiz Ismail de réciter une belle sourate du Coran. Ensuite, dans le respect de la tradition Mevlevi, nous avons répété le nom de Dieu, “Allah”, devant la tombe.

La sagesse du Mathnawi de Rumi

La sagesse du Mathnawi de Rumi

Par Clara Murner
Bouleversé par son expérience, un derviche me dit un jour que, récitant son Evrad [7] sur un chemin de campagne, à la tombée du jour, soudain, il fut ébloui par un rayonnement intense, provenant de la ligne d’horizon, éblouissement presqu’insupportable qui l’atteignit jusqu’au tréfonds de l’âme. Troublé et émerveillé, une fois rentré chez lui, il ouvrit le Mathnawî au hasard,

Eva de Vitray-Meyerovitch, “Hawwa Hanim” (1909-1999), Rûmî’s French  interpreter.

Eva de Vitray-Meyerovitch, “Hawwa Hanim” (1909-1999), Rûmî’s French interpreter.

Par Eric Geoffroy
Eva de Vitray-Meyerovitch is among the few persons who lived with such a happiness between the East and the West, and who have been bridges between both cultures. We can quote among others Najm ed-din Bammate, Martin Lings, S.H. Nasr, Anne-Marie Schimmel, and some great orientalists like Louis Massignon or Henry Corbin who have been pioneers in the encounter between Islam and the West.

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs : Ayesha

Eva de Vitray-Meyerovitch, un trésor de souvenirs : Ayesha

Avant tout, elle avait une immense soif d’amour et de connaissance que seul l’approfondissement de la tradition musulmane a pu étancher. J’ai aimé sa façon de vivre l’islam, dans l’harmonie et la liberté, tout en étant infiniment respectueuse des devoirs et des valeurs de cette tradition. J’aimais la faculté d’émerveillement d’Eva et ce don de communication tant par la parole que par l’écrit.

Association Conscience Soufie
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ISSN : 2777-9289