Conscience Soufie

Poésie et samâ‘
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Revue CS

Le Numéro 2 de la Revue Conscience Soufie a été consacré aux liens qui unissent soufisme et poésie.

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Poésie et soufisme partagent un même rapport à l’indicible et à la fulgurance de l’inspiration. L’une et l’autre concourent à la saisie de réalités spirituelles que la raison ordinaire ne peut appréhender.
Le recueil poétique ( Dîwân ) étudié ici est l’œuvre de trois maîtres soufis de la voie ‘Alâwiyya.
Les chants spirituels qui accompagnent le livre témoignent de la vivacité de cette tradition spirituelle.

Conseils de lecture « Mevlâna Jalâl al-Dîn Rûmî »

Conseils de lecture « Mevlâna Jalâl al-Dîn Rûmî »

Jalâl al-Dîn Balkhî naquit en 1207 à Balkh, et mourut le 17 décembre 1273 à Konya en Turquie. Rûmî était déjà un maître reconnu lorsqu’il croisa la route de Shams Tabrîzî. La rencontre avec cet ascète errant bouleversa son existence. C’était en 1244, à Konya, il devait être âgé de 37 ans environ. Son fils, Sultân Valâd, rapporta de cette recontre que lorsque Rûmi « vit le visage de Shams; les secrets devinrent pour lui manifestes comme le jour. Il vit celui qu’on ne peut pas voir; il entendit ce que personne n’entendit jamais de personne… Il devint amoureux et fut anéanti. »

La Corde solide naît d’un soupir

La Corde solide naît d’un soupir

Par Nahid Shahbazi
Mawlana Jalaleddin Rumi dit :
J’ai poussé un soupir ardent qui s’est élevé vers le ciel,
et il est devenu corde
tendue depuis le fond du puits où je suis.
J’ai saisi la corde de mes mains fermes et je suis sorti,
Allègre, le teint rose et les joues remplies.
J’étais au fond d’un puits, vil et sans force,
Le monde entier désormais ne peut me contenir

Fragments rimbaldiens

Fragments rimbaldiens

Par Eric Geoffroy
Dans les jours qui précèdent sa mort à Marseille le 10 novembre 1891, Arthur Rimbaud répète sans cesse « Allah Karîm » (« Dieu est généreux »). Ce témoignage provient de sa sœur Isabelle, qui a pourtant tenté de présenter son frère comme un bon chrétien. Sans préciser ici dans quelle confession son frère se serait éteint, elle écrit de Marseille à leur mère : « Ce n’est pas un pauvre malheureux réprouvé qui va mourir près de moi : c’est un juste, un saint, un martyr, un élu ! ».

Rimbaud, un des plus grands poètes de la littérature universelle, un des grands esprits de l’âme française, musulman ?

Clés de lecture pour entrer dans le Mathnawi de Rûmi

Clés de lecture pour entrer dans le Mathnawi de Rûmi

Suite aux difficultés techniques rencontrées lors de la conférence en ligne, Conscience Soufie vous propose aujourd’hui sa transcription en français, grâce à notre interprète Levent Kilig, qui a repris l’ensemble de la vidéo par écrit, et que nous remercions chaleureusement. Nous remercions également Cheikha Nur pour sa patience, et sa compréhension durant la conférence.

La poésie cosmique – Entretien avec Eva de Vitray-Meyerovitch

La poésie cosmique – Entretien avec Eva de Vitray-Meyerovitch

C’est un cosmos sacralisé et tous les êtres sont reliés entre eux par mille liens fraternels. De même que dans les Fioretti de Saint François d’Assise, les histoires des mystiques musulmans nous rappellent constamment qu’un maître, par exemple, fait taire les grenouilles d’un étang qui coassaient pendant l’un de ses discours, que les chiens font cercle autour d’un autre pendant la prière, qu’un bœuf qu’on menait à l’abattoir demande au maître spirituel qui passe d’intervenir pour qu’on ne le sacrifie pas.

La voix poétique du juriste al-Shâfi‘î

La voix poétique du juriste al-Shâfi‘î

Par Idrîs de Vos
Né l’année même de la mort de l’imam Abû Hanîfa, et destiné à un grand destin tout comme lui, l’imam al-Shâfi’î est connu pour avoir tenté de concilier l’école dite de « l’opinion », représentée par son illustre prédécesseur, et l’école dite « du hadith », représentée par l’imam Mâlik dont il fut l’élève.

La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

Par Néfissa Roty-Geoffroy
En cette soirée bénie du Mawlid et en ces temps troublés, convier la Burda semble incontournable. La burda un long poème[1] (qasîda) à l’éloge du Prophète Muhammad composé par al-Būsīrī[2] (m. 1296), un soufi égyptien, élève d’Abu al-‘Abbâs al- Mûrsî, lui-même disciple de l’Imâm al-Shâdhilî. Poète de renom[3] et calligraphe, al-Busîrî écrivit cette œuvre alors qu’il souffrait d’une paralysie.

Le Prophète et son approche spirituelle de la poésie

Le Prophète et son approche spirituelle de la poésie

Par Tayeb Chouiref
Les conditions de vie du désert et le nomadisme des Bédouins arabes expliquent la fonction centrale des arts du langage chez eux, à savoir l’art du discours déclamé (khuṭba) et la poésie (shiʿr). Dans une culture de l’oralité ayant pris place dans un environnement naturel hostile et marquée par des changements de lieux de vie récurrents, la parole et la mémoire collective de celle-ci occupent nécessairement une fonction déterminante d’ancrage et de fixation. D’où l’adage classique : al-shiʿr dîwân al-ʿArab,

Association Conscience Soufie
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ISSN : 2777-9289