Conscience Soufie

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L’UN

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Joël-Claude Haidara MEFFRE, membre de Conscience Soufie, essayiste et poète, a à cœur de vous partager un message de fraternité et de spiritualité et sa vision du Vivre ensemble.

Il y a « nous » et « eux », comme il y a «moi» et «lui ».

Si souvent l’index de la main se lève et montre, dénonce, accuse le « eux » au nom du « nous », le « lui » au nom du «moi»…

Si souvent l’index est dirigé face aux autres, face à eux, comme il est dirigé face à lui, face à moi.

Bibliographie : Mansûr al-Hallâj

Bibliographie : Mansûr al-Hallâj

Fulgurante figure de la mystique en Islam, Mansûr al-Hallâj appartient à cette rare pléiade de poètes pour qui la poésie fait un avec la pensée. Cela ne saurait se produire que si la poésie est sublime et la pensée profonde.
Joël-Claude Meffre, retraité du ministère de la Culture et membre de Conscience Soufie, est écrivain et poète. Il poursuit depuis des années un travail d’écriture en poésie en même temps qu’il s’est engagé sur la voie du soufisme.
Il nous a livré ses conseils de lecture au sujet de Mansûr al-Hallâj , en marge de la conférence du 21 novembre 2021.

«La vie de Hallâj par Roger Arnaldez »

«La vie de Hallâj par Roger Arnaldez »

Par Roger Arnaldez
Vers 244 de l’hégire (858 de l’ère chrétienne) naissait à al-Bayda, dans le Fars, Abû Abd-Allah al-Husayn ibn Mansûr, qui devait devenir célèbre sous la désignation d’al-Hallâj, « le cardeur », surnom qui fut interprété dans le sens de « cardeur des consciences », car, à ce qu’on dit, au cours de ses prédications dans le pays d’Ahwâz, il révélait à ses auditeurs les secrets de leurs pensées intimes.

« La mort de Hallâj » par Joseph Maréchal

« La mort de Hallâj » par Joseph Maréchal

Par Joseph Maréchal
Du point de vue de l’orthodoxie musulmane, qui eut raison, Hallâj ou ses juges ? La présomption de sainteté personnelle, qu’impose, en faveur de Hallâj, une vue à vol d’oiseau de sa carrière d’ascète, n’est-elle infirmée par aucun fait contradictoire, historiquement démontrable? Grâce à M. Massignon, nous sommes assez bien documentés sur ce point. En effet, le rôle d’ « avocat du diable » a été tenu très activement par l’accusation, au cours des deux procès de Badgad : à tous égards, la conduite et les paroles du prévenu furent épluchées sans bienveillance.

Poème de Hallâj : Wa-Llâhi mâ tala’at shamsun

Poème de Hallâj : Wa-Llâhi mâ tala’at shamsun

Poème de Hussein Mansour al- Hallaj
Traduction par Mahmoud Sami-Ali
***
Dieu en témoigne ! Qu’aucun soleil ne se lève ni se couche
Sans que Ton amour soit uni à mes souffles
***
Et que je ne m’isole pour m’entretenir avec autrui
Sans que Tu ne sois mon entretien avec autrui

Poème de Hallâj : Ra’aytu Rabbî bi-‘ayni qalbî

Poème de Hallâj : Ra’aytu Rabbî bi-‘ayni qalbî

Poème de Hussein Mansour al- Hallaj
Traduction par Louis Massignon
***
Je vis mon Seigneur, avec l’œil de mon cœur,
Et Lui dis : Qui es-Tu ? Il me dit : Toi !
***
Mais, pour Toi, le “où” ne sait trouver un lieu,
Il n’y a pas de “où” repérable, du moment qu’il s’agit de Toi !

Bibliographie : Le cheikh Ahmad al-‘Alâwî

Bibliographie : Le cheikh Ahmad al-‘Alâwî

Né en 1873 ou 1874 à Mostaganem, dans l’Algérie coloniale, Ahmad Benalioua – nommé par la suite « cheikh al-‘Alâwî » (m. 1934) – est un autodidacte au génie spirituel précoce. Il assume rapidement la fonction de maître-éducateur, au sein de la voie (tarîqa) ‘Alâwiyya dont il est le fondateur. Celle-ci, issue de la tradition Shâdhiliyya-Darqâwiyya, connait alors une expansion fulgurante. De nos jours encore, l’influx initiatique du cheikh rayonne dans le monde, à travers les nombreuses ramifications de la voie-mère.
Éric Geoffroy nous a livré ses conseils de lecture au sujet du cheikh al-‘Alâwî, suite à la conférence du 17 octobre 2021.

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Hayyar lî bâlî – Le Pôle de la beauté m’a ébloui

Poème du cheikh al-‘Alâwî : Hayyar lî bâlî – Le Pôle de la beauté m’a ébloui

Au-delà de la personne physique et historique de Muhammad se déploie en effet la réalité métaphysique et cosmologique du Prophète : la « Réalité muhammadienne » (al-Haqîqa al-muhammadiyya). Dans cette perspective, les nombreux prophètes envoyés tour à tour aux hommes sont autant de manifestations fragmentaires de cette « Réalité », qui ne se révèle intégralement que dans la personne de Muhammad.

La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

Par Néfissa Roty-Geoffroy
En cette soirée bénie du Mawlid et en ces temps troublés, convier la Burda semble incontournable. La burda un long poème[1] (qasîda) à l’éloge du Prophète Muhammad composé par al-Būsīrī[2] (m. 1296), un soufi égyptien, élève d’Abu al-‘Abbâs al- Mûrsî, lui-même disciple de l’Imâm al-Shâdhilî. Poète de renom[3] et calligraphe, al-Busîrî écrivit cette œuvre alors qu’il souffrait d’une paralysie.

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ISSN : 2777-9289