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Le procès posthume d’Ibn ‘Arabî

Le procès posthume d’Ibn ‘Arabî

Par Michel Chodkiewicz
C’est de façon tout à fait délibérée que je donne à ces remarques sur les polémiques anti-akbariennes un titre au singulier : contrairement aux apparences il n’y a pas eu, tout au long des siècles et jusqu’à aujourd’hui, une série de procès mais un seul et unique procès où, d’âge en âge, les mêmes critiques, appuyées sur les mêmes citations, sont inlassablement répétées.
Il s’agit, d’autre part, d’un procès posthume : de son vivant Ibn ‘Arabî, s’il a parfois été controversé, n’a pas été l’objet des accusations d’hérésie qui devaient, par la suite, être portées contre lui.

De l’influence d’Ibn ‘Arabî sur l’école shâdhilie

De l’influence d’Ibn ‘Arabî sur l’école shâdhilie

Par Eric Geoffroy
Pour Ibn ‘Atâ’ Allah, le monde est donc à la fois « Lui et non Lui », selon l’expression d’Ibn ‘Arabî.
Sur tous ces points, l’enseignement doctrinal contenu dans les Latâ’if al-minan rejoint et explicite celui, plus sibyllin, des fameuses Hikam. Ainsi en va-t-il du caractère fondamentalement illusoire (tawahhum) de l’existence des créatures, mais encore faut-il préciser que c’est le sentiment que partagent les hommes d’avoir un être propre, autonome, et les séparant de l’Être de Dieu qui constitue le leurre suprême.

Le langage symbolique dans l’oeuvre d’Ibn ‘Arabî

Le langage symbolique dans l’oeuvre d’Ibn ‘Arabî

Les références citées pendant la conférence :
Les Signes : « Nous leur montrerons Nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’il leur devienne évident que c’est cela (le Coran), la vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute-chose ? »
[Coran 41: 53]
Al-Ta’wîl : « Le ta’wîl est essentiellement compréhension symbolique, transmutation de tout le visible en symboles, intuition d’une personne ou d’une essence dans une Image qui n’est ni l’universel logique,

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

Poème d’Ibn ‘Arabî : La religion de l’Amour

La religion que je professe
Est celle de l’Amour.
Partout où ses montures se tournent
L’amour est ma religion et ma foi !
L’amour est ma religion (dîn) et ma foi (îmân), car il n’y a pas de religion plus élevée que celle fondée sur l’amour et le désir pour Celui envers Qui je la professe et Qui l’ordonne mystérieusement. Telle est la caractéristique des spirituels de type muḥammadien.

« Le livre de l’Arbre et des quatre Oiseaux » d’Ibn ‘Arabî

« Le livre de l’Arbre et des quatre Oiseaux » d’Ibn ‘Arabî

Par Denis Gril
Nous présentons ici l’édition et la traduction d’un de ces nombreux traités mineurs encore inédits, d’Ibn ʿArabī. L’étrangeté de son titre et la beauté formelle de sa langue, nous ont d’emblée attirés….
En concluant, Ibn ʿArabī rappelle que les symboles de ce traité doivent être médités par tous ceux qui recherchent le salut de l’âme. Tout homme est virtuellement un « Homme universel » et les cinq principes symbolisés par l’Arbre et les quatre Oiseaux ont leur correspondance microcosmique en chacun de nous.

Poème d’Ibn ‘Arabî : Tuhyî idhâ qatalat

Poème d’Ibn ‘Arabî : Tuhyî idhâ qatalat

Son regard ayant tué,
Elle réanime de sa parole
Comme si Jésus elle était
Quand elle rappelle à la vie.

L’expression son regard ayant tué se réfère à l’extinction dans la contemplation (al-fanâ’ fî al-mu-shâhada).
Elle réanime de sa parole implique la réalisation parfaite de la constitution harmonieuse et équilibrée (taswiya) [de l’être humain] en vue de l’insufflation de l’Esprit.

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ISSN : 2777-9289