Le cheikh Belkaïd, guide de la tarîqa Belkaïdia Hibria, est décédé ce 26 février 2025, en Algérie dans sa zâwiya, près d’Oran.
Conscience Soufie présente à sa famille et ses disciples ses sincères condoléances.
Le cheikh Belkaïd, guide de la tarîqa Belkaïdia Hibria, est décédé ce 26 février 2025, en Algérie dans sa zâwiya, près d’Oran.
Conscience Soufie présente à sa famille et ses disciples ses sincères condoléances.
Il est toujours délicat d’apporter une critique à un texte sacré, et en particulier au Coran, sans passer pour un blasphémateur. C’est une posture scientifique souvent mal perçue par les non[1]spécialistes, notamment parce qu’elle vient bouleverser des certitudes et questionner des fondamentaux.
Le 3 juillet 2025, Charles-André Gilis, « Abd ar-Razzâq Yahyâ », a quitté ce monde pour rejoindre la Source de toute vie, que Dieu lui fasse Miséricorde. Conscience Soufie tient à lui rendre un dernier hommage pour la qualité de son œuvre d’auteur et de traducteur.
La religion que je professe
Est celle de l’Amour.
Partout où ses montures se tournent
L’amour est ma religion et ma foi !
L’amour est ma religion (dîn) et ma foi (îmân), car il n’y a pas de religion plus élevée que celle fondée sur l’amour et le désir pour Celui envers Qui je la professe et Qui l’ordonne mystérieusement. Telle est la caractéristique des spirituels de type muḥammadien.
Par Denis Gril
Dans le Coran, la sourate Les Prophètes (Al-Anbiyâ’) caractérise chacun des prophètes par une qualité ou un don spécifique ou même un événement de sa vie, puis elle évoque les troubles de la fin des temps et l’avènement de l’au-delà. Dieu s’adresse alors à Son Prophète bien-aimé ﷺ pour lui dire quelle est et sera sa fonction dans ce monde et dans l’autre : « Et Nous ne t’avons envoyé que comme miséricorde pour les mondes (Wa mâ arsalnâ-ka illa rahmatan li-l-‘âlamîn) ».
وَمَا أَرْسَلْنَاكَ إِلَّا رَحْمَةً لِلْعَالَمِينَ
Par Néfissa Roty-Geoffroy
En cette soirée bénie du Mawlid et en ces temps troublés, convier la Burda semble incontournable. La burda un long poème[1] (qasîda) à l’éloge du Prophète Muhammad composé par al-Būsīrī[2] (m. 1296), un soufi égyptien, élève d’Abu al-‘Abbâs al- Mûrsî, lui-même disciple de l’Imâm al-Shâdhilî. Poète de renom[3] et calligraphe, al-Busîrî écrivit cette œuvre alors qu’il souffrait d’une paralysie.
Abdellah Cherif Ouazzani, signataire de la pétition pour la création d’une Journée Mondiale du Vivre Ensemble (JMVE), partage avec nous sa vision de la paix et ses fondements coraniques. Son message est simple : Le Coran nous intime l’ordre de faire la Paix !
Par Eric Geoffroy
Cet épisode, évoqué dans la sourate 37, ressort au thème coranique de l’épreuve (balâ’), qui agit comme une véritable pédagogie spirituelle à l’adresse des croyants et a fortiori des prophètes : l’élection et l’investiture ont pour passage obligé la purification. Abraham (Ibrâhîm en arabe) a été choisi comme « ami intime de Dieu » (khalîl Allâh) parce qu’il a subi avec succès maintes épreuves . L’une des plus intenses fut sans doute ce songe au cours duquel le patriarche se vit en train d’immoler son fils :
– « Ô mon fils, je vois en rêve que je t’égorge. Qu’en penses-tu ? »
…
Notre ami Abdellah Cherif Ouazzani nous a quittés ce dimanche 3 juillet 2022.
Issu d’un milieu soufi, il était l’un des islamologues et théologiens marocains les plus éclairés et les plus sollicités. C’était une personne très généreuse, toujours au service de la communauté musulmane. Son esprit d’ouverture l’a amené à intervenir au-delà des frontières marocaines, notamment en France, en Algérie et en Afrique noire.
Association Conscience Soufie
14 avenue de l’opéra,
75001 PARIS
Contact: info@consciencesoufie.com
ISSN : 2777-9289