Auteur/autrice : Eric Geoffroy

Nourrir puis sevrer : La fonction de cheikh, du Prophète à nos jours

Par Eric Geoffroy
Tout spirituel musulman ne peut espérer guide plus accompli que le Prophète, qui affirmait : « C’est mon Seigneur qui m’a éduqué, et Il a parfait mon éducation ». Dans le soufisme, la relation de maître à disciple repose ainsi sur un terme, celui de suhba, le « compagnonnage » qu’a entretenu le Prophète avec certains compagnons.

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Le Coran lu par un mythologue – Juin 2025

Il est toujours délicat d’apporter une critique à un texte sacré, et en particulier au Coran, sans passer pour un blasphémateur. C’est une posture scientifique souvent mal perçue par les non[1]spécialistes, notamment parce qu’elle vient bouleverser des certitudes et questionner des fondamentaux.

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Vivifions la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP) !

Eric Geoffroy lance ici un appel à vivifier la journée internationale du Vivre ensemble et à nous engager concrètement dans une action, ou dans la diffusion de ce message de paix, car il nous concerne tous sans exception. Un site est dédié à l’événement du 16 mai, vous y retrouverez toutes les manifestations liées à cet événement : https://16mai.org/

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Quelques thèmes communs au bouddhisme et au soufisme

Par Eric Geoffroy
Un verset du Coran dit que les musulmans ont été placés sur terre comme une « communauté du milieu ». Cela s’entend, notamment, d’un point de vue géographique, au sens où l’islam a été en contact très rapidement, et pas par hasard, avec l’Occident, avec les traditions chrétienne, juive et aussi avec les traditions bouddhiste, hindoue, etc. Il y a eu certes des emprunts historiques, mais c’est très secondaire; il y en a eu bien sûr, et c’est réciproque, mais ce n’est pas très important. Le plus important ce sont les invariants spirituels qu’on retrouve dans toutes les traditions spirituelles.

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Quel statut pour la musique et la danse en islam ?

Par Eric Geoffroy
Le statut de la musique et de la danse font débat en terre d’islam depuis le ixe siècle ; et si ces deux arts nourrissent encore la polémique aujourd’hui, c’est, comme le note le savant andalou Ibn Hazm (m. 1063), parce qu’il n’existe aucun texte scripturaire leur donnant un statut explicite, ce qu’on ne saurait considérer comme un hasard. Beaucoup de ulémas, tel Muhammad Ghazâlî, disparu il y a quelques années, ont donc invoqué la « licéité originelle » (al-ibâha al-asliyya), selon laquelle tout ce qui ne fait pas l’objet d’une interdiction formelle est licite, ou indifférent, au regard de la Loi.

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