Auteur/autrice : Conscience Soufie L

Conseils de lecture en philosophie arabe

Jean-Baptiste Brenet est médiéviste, professeur de philosophie arabe à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Spécialiste d’Averroès et de son héritage latin, il travaille plus largement sur les sources gréco-arabes et le legs « européen » de la pensée andalouse. Il a fondé et dirige avec Ch. Grellard la collection « Translatio. Philosophies médiévales » chez Vrin.
Jean-Baptiste Brenet nous a livré ses conseils de lecture en philosophie arabe, suite à la conférence « Hayy Ibn Yaqzan ou Vivant fils d’éveillé » du 30 mai 2021.

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Un éblouissement sans fin : Présentation des « chants » (samâ‘)

Poésie et soufisme partagent un même rapport à l’indicible et à la fulgurance de l’inspiration. L’une et l’autre concourent à la saisie de réalités spirituelles que la raison ordinaire ne peut appréhender.
Le recueil poétique ( Dîwân ) étudié ici est l’œuvre de trois maîtres soufis de la voie ‘Alâwiyya.
Les chants spirituels qui accompagnent le livre témoignent de la vivacité de cette tradition spirituelle.

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La Nuit de la mi-Sha’bân

Cette année 2023 – 1444 de l’année hégirienne – la nuit de la mi-Cha‘bân (nisf sha‘bân), appelée aussi Nuit de la Purification (Laylat al-Barâ’a) est lundi 6 mars ; le jour suivant cette nuit (en islam, la nuit précède le jour), c’est-à-dire mardi 7 mars, jeûner est recommandé.

Aîcha – qu’Allâh soit satisfait d’elle – a rapporté que l’Envoyé d’Allâh – sur lui la prière et la paix – a dit : « Ô Aîcha ! Quelle est cette Nuit » ? – « Allâh et Son Prophète sont plus savants », lui répondis-je. « C’est la Nuit du milieu de Sha‘aban, et en cette nuit sont élevées les actions de ce monde et celles des serviteurs. Dans cette nuit Allâh affranchit du Feu autant (de musulmans) qu’il y a de poils sur les moutons des Bani Kalb.

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Poème du cheikh al-‘Alâwî : Dam’i mihtâl min ‘ayni madhahâ

De fait, on peut porter au crédit des soufis leur amour intense et exalté pour le Prophète, eux qui sont à l’origine de la célébration de son « anniversaire » (mawlid), au XIIe siècle. Ce sont les innombrables poèmes et chants qu’ils ont composés pour louer l’« élu » (al-mustafâ) qui ont déterminé le genre littéraire de l’« éloge du Prophète » (madh nabawî)… La nostalgie de la présence du Prophète culmine sans doute dans ce poème du cheikh ‘Alâwî :
Les larmes ruissellent
De mes yeux épuisés par les pleurs.
Ô zéphyr du soir
Porte à Taha mon salut !

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