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La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

La Burda, Pour l’amour du prophète Muhammad

Par Néfissa Roty-Geoffroy
En cette soirée bénie du Mawlid et en ces temps troublés, convier la Burda semble incontournable. La burda un long poème[1] (qasîda) à l’éloge du Prophète Muhammad composé par al-Būsīrī[2] (m. 1296), un soufi égyptien, élève d’Abu al-‘Abbâs al- Mûrsî, lui-même disciple de l’Imâm al-Shâdhilî. Poète de renom[3] et calligraphe, al-Busîrî écrivit cette œuvre alors qu’il souffrait d’une paralysie.

Entrons tous dans la Paix !

Entrons tous dans la Paix !

Abdellah Cherif Ouazzani, signataire de la pétition pour la création d’une Journée Mondiale du Vivre Ensemble (JMVE), partage avec nous sa vision de la paix et ses fondements coraniques. Son message est simple : Le Coran nous intime l’ordre de faire la Paix !

A propos du « sacrifice du fils d’Abraham »

A propos du « sacrifice du fils d’Abraham »

Par Eric Geoffroy
Cet épisode, évoqué dans la sourate 37, ressort au thème coranique de l’épreuve (balâ’), qui agit comme une véritable pédagogie spirituelle à l’adresse des croyants et a fortiori des prophètes : l’élection et l’investiture ont pour passage obligé la purification. Abraham (Ibrâhîm en arabe) a été choisi comme « ami intime de Dieu » (khalîl Allâh) parce qu’il a subi avec succès maintes épreuves . L’une des plus intenses fut sans doute ce songe au cours duquel le patriarche se vit en train d’immoler son fils :
– « Ô mon fils, je vois en rêve que je t’égorge. Qu’en penses-tu ? »

Hommage à Abdellah Cherif Ouazzani

Hommage à Abdellah Cherif Ouazzani

Notre ami Abdellah Cherif Ouazzani nous a quittés ce dimanche 3 juillet 2022.
Issu d’un milieu soufi, il était l’un des islamologues et théologiens marocains les plus éclairés et les plus sollicités. C’était une personne très généreuse, toujours au service de la communauté musulmane. Son esprit d’ouverture l’a amené à intervenir au-delà des frontières marocaines, notamment en France, en Algérie et en Afrique noire.

Vivifions la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP) !

Vivifions la Journée internationale du vivre ensemble en paix (JIVEP) !

Eric Geoffroy lance ici un appel à vivifier la journée internationale du Vivre ensemble et à nous engager concrètement dans une action, ou dans la diffusion de ce message de paix, car il nous concerne tous sans exception. Un site est dédié à l’événement du 16 mai, vous y retrouverez toutes les manifestations liées à cet événement : https://16mai.org/

Nuria Garcia Masip : calligraphie islamique et initiation

Nuria Garcia Masip : calligraphie islamique et initiation

Séduite par la beauté, la simplicité et l’aspect méditatif de cet art, qui ne demande rien d’autre qu’un calame,
de l’encre et la solitude pendant de longues heures, Nuria Garcia Masip s’engage pleinement dans cette voie artistique et initiatique.
Ressentant le besoin d’un véritable guide, elle entend parler d’un maître très connu aux U.S.A., Mohamed Zakariya, qui avait l’ijaza du maître turc Hasan Çelebi. Après lui avoir écrit, elle retourne à Washington en 2001 pour étudier avec lui.

Quelques thèmes communs au bouddhisme et au soufisme

Quelques thèmes communs au bouddhisme et au soufisme

Par Eric Geoffroy
Un verset du Coran dit que les musulmans ont été placés sur terre comme une « communauté du milieu ». Cela s’entend, notamment, d’un point de vue géographique, au sens où l’islam a été en contact très rapidement, et pas par hasard, avec l’Occident, avec les traditions chrétienne, juive et aussi avec les traditions bouddhiste, hindoue, etc. Il y a eu certes des emprunts historiques, mais c’est très secondaire; il y en a eu bien sûr, et c’est réciproque, mais ce n’est pas très important. Le plus important ce sont les invariants spirituels qu’on retrouve dans toutes les traditions spirituelles.

« La mort de Hallâj » par Joseph Maréchal

« La mort de Hallâj » par Joseph Maréchal

Par Joseph Maréchal
Du point de vue de l’orthodoxie musulmane, qui eut raison, Hallâj ou ses juges ? La présomption de sainteté personnelle, qu’impose, en faveur de Hallâj, une vue à vol d’oiseau de sa carrière d’ascète, n’est-elle infirmée par aucun fait contradictoire, historiquement démontrable? Grâce à M. Massignon, nous sommes assez bien documentés sur ce point. En effet, le rôle d’ « avocat du diable » a été tenu très activement par l’accusation, au cours des deux procès de Badgad : à tous égards, la conduite et les paroles du prévenu furent épluchées sans bienveillance.

Association Conscience Soufie
14 avenue de l’opéra,
75001 PARIS
Contact: info@consciencesoufie.com
ISSN : 2777-9289