Auteur/autrice : Eric Geoffroy

Poésie et soufisme : des affinités anciennes

Par Eric Geoffroy
Pourquoi les auteurs spirituels de l’islam s’expriment-ils si souvent en vers ? La réponse est évidente : poésie et mystique partagent un même rapport à l’indicible, une même fulgurance de l’inspiration, un même recours aux symboles et à la transmutation du sens.

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La sainteté, ultime antidote aux nihilismes ambiants ?

La sainteté ? Le mot est sorti de notre lexique, de notre horizon. Dans ce qu’il est convenu d’appeler la ‘‘post-modernité’’, où la fin des certitudes instaure une précarité à l’échelle planétaire, où le dévoiement de la religion fait un clin d’œil au transhumanisme,

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A propos du « sacrifice du fils d’Abraham »

Par Eric Geoffroy
Cet épisode, évoqué dans la sourate 37, ressort au thème coranique de l’épreuve (balâ’), qui agit comme une véritable pédagogie spirituelle à l’adresse des croyants et a fortiori des prophètes : l’élection et l’investiture ont pour passage obligé la purification. Abraham (Ibrâhîm en arabe) a été choisi comme « ami intime de Dieu » (khalîl Allâh) parce qu’il a subi avec succès maintes épreuves . L’une des plus intenses fut sans doute ce songe au cours duquel le patriarche se vit en train d’immoler son fils :
– « Ô mon fils, je vois en rêve que je t’égorge. Qu’en penses-tu ? »

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Conscience Soufie fête ses 10 ans !!!

En cette année 2026, l’association Conscience soufie fête ses 10 ans d’existence ! Dès l’origine, elle souhaitait répondre au besoin d’ouvrir plus largement le champ de la spiritualité et du soufisme à nos contemporains : dans la confusion générale qui prévaut, le soufisme, voie intérieure de l’islam, peut aider à restaurer notre vocation spirituelle première, à retrouver notre cohérence intérieure.

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Ibn ‘Arabî, ou la doctrine de l’universel

Par Eric Geoffroy
Muhyî al-Dîn Ibn ‘Arabî (1165-1240) est le « Grand Maître » (al-Shaykh al-Akbar) de la spiritualité et de l’ésotérisme islamiques. Depuis son Andalousie natale jusqu’à Damas, dernière étape de sa pérégrination en ce monde, il a parcouru toutes les stations de la Voie soufie. Désigné comme le « Sceau muhammadien de la sainteté » – le Sceau universel étant, selon l’islam, Jésus – il était dès lors investi pour laisser une œuvre écrite aussi dense qu’abondante.

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