Le 1er mars 2026, lors du cycle Ramadan dédié au Coran, Eric Geoffroy a évoqué le personnage d’al-Khadir et son rôle initiatique dans la sourate 18, « La Caverne ». Il nous donne ses conseils de lecture.
Le 1er mars 2026, lors du cycle Ramadan dédié au Coran, Eric Geoffroy a évoqué le personnage d’al-Khadir et son rôle initiatique dans la sourate 18, « La Caverne ». Il nous donne ses conseils de lecture.
Il existe plus de 120 traductions françaises du Coran. La plus ancienne, « L’Alcoran de Mahomet translaté d’arabe en françois », par André du Ryer paraît en 1647 . Mais il a fallu attendre le milieu du XIXe siècle pour disposer, avec la version de Kazimirski (1808-1887), d’un texte en langue française relativement fiable. Aujourd’hui, de nombreuses traductions du Coran sont disponibles. Nous vous recommandons en particulier…
Nuria Garcia Masip est née en 1978 à Ibiza, dans l’archipel des Baléares. Après des études d’Art, de littérature et de philosophie aux Etats-Unis – notamment avec Seyyed Hossein Nasr – elle découvre la calligraphie arabe à Fès, en 1999. Commence alors une longue quête, qui la conduira de maitre en maitre (Mohamed Zakariya, Hasan Çelebi et Davut Bektaç) entre Washington et Istanbul.
Voici neuf ouvrages dont nous vous recommandons la lecture. Comprendre la nature particulière du mois de Ramadan et du jeûne en islam, pratiquer ce rite en toute conscience, sonder ses secrets, vivifier chaque jour et chaque nuit de ce mois, harmoniser jeûne et alimentation, instruire les plus jeunes à cette pratique, découvrir le jeûne dans d’autres traditions… Telles sont les pistes proposées à travers ses divers écrits.
Nous vous souhaitons un mois de Ramadan béni !
René Guénon a eu des mots très durs, dans les années quarante du vingtième siècle, pour dénoncer les « méfaits de la psychanalyse », qui entraînerait une confusion entre le psychique et le spirituel. Il y revient plusieurs fois dans son œuvre, mais la virulente attaque des chapitres 35 et 39 du « Règne de la Quantité et les signes des temps » (1945) mérite que l’on s’y arrête, quatre-vingts ans plus tard.
Le 18 janvier 2026, Omar Bellaari nous a introduit à « l’imaginal » au cours d’une conférence très appréciée, sous le titre de « Imaginaire, imaginal et rôle de l’imagination ».
Et si l’imagination n’était pas seulement le lieu des histoires que nous inventons ? Quelle différence y a-t-il entre “l’imaginaire”, ce que le mental fabrique, et “l’imaginal”, ce qui se donne à voir pour révéler un sens ?