Rajâa Benamour, conférencière et chercheuse dans le domaine du soufisme, est marocaine et vit à Casablanca. En novembre 2009, elle vécut une expérience de mort imminente en bloc opératoire sous anesthésie générale.
Revues Annuelles
Rajâa Benamour, conférencière et chercheuse dans le domaine du soufisme, est marocaine et vit à Casablanca. En novembre 2009, elle vécut une expérience de mort imminente en bloc opératoire sous anesthésie générale.
À l’instar du Prophète, les soufis voient dans la femme le support de contemplation de Dieu le plus accompli. C’est pourquoi ils « remontent » vers Dieu, vers son « Essence la plus subtile » (al-dhât), en donnant à celle-ci, sur le mode allusif, divers prénoms féminins. Puisés dans le registre de l’amour courtois des anciens Arabes, ces prénoms cèdent parfois la précellence au pronom « Elle » (hiyâ), qui signe, dans son extrême nudité, le Féminin absolu. Les prénoms féminins les plus sollicités par nos poètes sont, en premier lieu, Laylâ, puis Lubnâ et Mayya, ou encore Salmâ, toutes symboles de l’Essence divine, et de l’Éternel féminin. D’autres poètes s’adressent encore à Hind, Su‘âd, notamment.
Par Nuria Garcia Masip
Le terme hilye, qui vient de l’arabe et signifie « ornement », désigne à la fois une forme visuelle spécifique et un genre littéraire consacré à la description physique du prophète Muhammad ﷺ. Cette tradition provient de la discipline dite des shamâ’il (les qualités prophétiques innées et parfaites) qui se base sur les hadith-s évoquant l’apparence du Prophète, ainsi que ses qualités morales et ses vertus spirituelles.
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