René Guénon a eu des mots très durs, dans les années quarante du vingtième siècle, pour dénoncer les « méfaits de la psychanalyse », qui entraînerait une confusion entre le psychique et le spirituel. Il y revient plusieurs fois dans son œuvre, mais la virulente attaque des chapitres 35 et 39 du « Règne de la Quantité et les signes des temps » (1945) mérite que l’on s’y arrête, quatre-vingts ans plus tard.


